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Cambrai, la cathédrale et son quartier
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Cambrai, la cathédrale et son quartier

: L’ancienne abbatiale et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1905, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIe siècle. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas, en 1804, après la destruction de la cathédrale gothique lors de la Révolution française. Partez à la découverte du quartier entourant cet édifice majeur de la ville de Cambrai grâce à un circuit pédestre de 1,5 kilomètre !

2 h 40 mn
Très facile
1.7 km
max. 58 m
min. 49 m
13 m
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Point de départ

17 Rue Saint-Nicolas
59400 Cambrai
Lat : 50.17264Lng : 3.23259
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La Maison Espagnole

Aujourd'hui occupée par l'Office de Tourisme, la Maison Espagnole est une des plus anciennes demeures de Cambrai. Elle doit son nom à l'époque de sa construction : 1595. La ville faisait alors partie des anciens Pays-Bas méridionaux dirigés par l'infante Isabelle d'Espagne.
Cette maison à pans de bois et pignon sur rue est un des derniers exemples d'habitations réalisées du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, qualifiées de maisons scaldiennes. Reposant sur un soubassement en grès, la structure en bois, appelée le carpentage, était dressée avec des cordes. Une fois maintenue, les vides étaient comblés avec du torchis protégé par des planches. Sa disposition en encorbellement permettait de protéger les niveaux inférieurs des intempéries tandis que le pignon était revêtu d'ardoises. Ces maisons n'avaient pas d'escalier intérieur pour éviter la propagation des incendies. L'accès à la cave se faisait par le burget que l'on remarque à droite de l'entrée. Dans la cour, une échelle de meunier permettait de rejoindre le niveau supérieur où se trouvaient les chambres. Ce genre de maison était destiné aux manants, artisans ou commerçants.
Autrefois, cette maison était occupée par une boulangerie et un estaminet. En règle générale, le rez-de-chaussée comprenait deux pièces disposées sur le côté d'un couloir latéral. Côté façade, l'ouvroir était destiné au commerce. A l'arrière, la sallette était une pièce à vivre donnant sur la cour. A partir du XVIIe siècle, la construction de ces maisons à pans de bois est interdite car trop facilement inflammables. La brique remplace le bois.
Avancez sur le côté de la Maison Espagnole pour découvrir la Chapelle des Jésuites.

17 Rue Saint-Nicolas 59400 Cambrai
- Office du tourisme du Cambrésis -
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La Chapelle des Jésuites

Cette chapelle de style baroque, considérée comme l'une des plus belles des anciens Pays-Bas, a été consacrée en 1694. Elle appartenait à l'ancien collège des Jésuites. Celui-ci, terminé en 1614, avait pour mission d'enseigner et de porter la bonne parole, notamment face à la progression des idées de Luther et de Calvin.
La façade, marquée par la verticalité, comprend trois travées délimitées par quatre pilastres bagués d'ordre corinthien. Les parties latérales reçoivent un entablement orné de rinceaux et de gracieux putti. Au centre, le portail flanqué de deux colonnes baguées est surmonté d'un fronton curviligne, brisé, d'où s'échappent les armoiries de l'archevêque Vanderburch, bienfaiteur du collège. Au-dessus de la baie centrale, on remarque le groupe de l'Assomption, restauration de 1870, surmonté du monogramme du Christ « IHS » et de la croix triomphale.
Les grands enroulements latéraux, ornés de palmes et de branches d'olivier, dissimulent les rampants de la toiture. Les nombreux éléments décoratifs tels rinceaux, pots à feu, angelots, courbes et contre-courbes donnent à cette façade un aspect joyeux et triomphal correspondant aux principes architecturaux mis en place par la Contre-Réforme. La polychromie des matériaux, pierre bleue, pierre calcaire et grès, les pleins et les vides du décor sculpté contribuent à donner du mouvement à cette façade.
Jusqu'à la Première Guerre mondiale, cette chapelle était dissimulée par un pâté de maison. C'est par une rue étroite qu'on l’on y accédait. En l’apercevant, l'effet de surprise et de jaillissement renforçait la théâtralité de cette chapelle baroque. L'aménagement intérieur de cette chapelle applique également les directives du Concile du Trente. Son abondant décor sculpté anime absides et absidioles et se développe en haut de la nef par une série de hauts-reliefs répondant à un programme iconographique original. En effet, parmi les grandes figures de l’Église, figurent saint Géry et saint Aubert, évêques de Cambrai, mais également les bustes de trois saints japonais martyrisés à Nagasaki à la fin du XVIe siècle. Aujourd'hui, cette chapelle n'est plus vouée au culte. C'est un lieu d'exposition et de concert.

27 Rue du Grand Séminaire 59400 Cambrai
- Office du tourisme du Cambrésis -
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La Porte de Paris

Depuis le partage de Verdun (843), Cambrai est rattachée au Saint-Empire romain germanique. L'Escaut, utilisé comme frontière naturelle, la sépare du royaume de France. Cette position stratégique l'oblige à renforcer sa défense par la construction de fortifications. C'est dans le climat d'insécurité, dû à la guerre de Cent Ans, que l'enceinte fortifiée est reconstruite à la fin du XIVe siècle. Elle comprenait une courtine de quatre kilomètres de long, renforcée par une cinquantaine de tours, de sept portes et d'une porte d'eau utilisant l'Escaut pour ses inondations défensives.
Le chantier débute en 1390 par la Porte de Paris, appelée jadis la Porte du Saint-Sépulcre. Gilles Largent, maître-maçon à la ville de Saint-Quentin, expert en la matière, est chargé de sa construction. Réalisée en pierre calcaire reposant sur un soubassement en grès, cette porte de type châtelet s'élevait à 16 mètres de haut. Son passage, défendu par deux grosses tours curvilignes, était précédé d'un pont-levis à flèches dont on remarque encore les encoches verticales. Sa partie supérieure crénelée présente de nombreuses archères et des trous de boulins, servant à dresser des hourds, sortes de galeries de bois mises en cas de siège. A la fin du XVIIe siècle, cette porte était précédée d'un ouvrage à cornes de 70 mètres de long réalisé par Vauban. Il permettait de protéger cette porte médiévale des premiers assauts des canons, mais obligeait la population à franchir toute une série d'ouvrages avancés et de nombreux fossés.
C'est en 1892 que la ville reçoit l'autorisation de démanteler ses fortifications. Seules quelques tours et portes furent épargnées comme cette porte médiévale. En avançant sous la voûte, vous pourrez observer les multiples embûches qui défendaient le passage : doubles vantaux de porte, archères, herse et trois assommoirs. Par l'organisation de sa défense, cette porte était infranchissable.

51 Avenue de la Victoire 59400 Cambrai
- Office du tourisme du Cambrésis -
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La cathédrale Notre-Dame de Grâce - extérieur

Avant la Révolution française, Cambrai est une métropole religieuse comprenant une douzaine de paroisses et de nombreuses abbayes. Son diocèse s'étend sur la rive droite de l'Escaut. Sa cathédrale gothique est qualifiée d'une des sept merveilles des Pays-Bas par la beauté de sa flèche qui culmine à 110 mètres de haut. Malheureusement, elle est détruite à la Révolution française. En 1804, cette église, qui appartenait autrefois à l'abbaye du Saint-Sépulcre, la remplace. Cette abbaye bénédictine, fondée au XIe siècle par saint Liébert, rayonnait autrefois jusqu'aux fortifications. Seules l'église et l'hostellerie, aujourd'hui la Poste, ont été épargnées.
L'église reconstruite à la fin du XVIIe siècle, sous l'épiscopat de Fénelon, offre une façade d'ordres superposés de style classique qui a été remaniée après l'incendie de 1859. Son décor présente, au niveau de la frise, des éléments évoquant la Passion du Christ. La sobriété de cette façade contraste avec celle de la Chapelle des Jésuites qui lui fait face. Le clocher latéral, reconstruit en 1876, est sommé de la Vierge protectrice du diocèse. On remarque la présence des quatre évangélistes sous la forme de tétramorphes : l'aigle de saint Jean, le taureau de saint Luc, le lion de saint Marc et l'ange de saint Mathieu. A l'intérieur de cette église, très représentative de l'architecture religieuse de Louis XIV, on peut admirer des peintures en trompe-l’oeil, réalisées par Martin Geeraerts au milieu du XVIIIe siècle ; le tombeau de Fénelon, oeuvre de David d'Angers et l'icône Notre-Dame de Grâce.

1 Avenue de la Victoire 59400 Cambrai
- Office du tourisme du Cambrésis -
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L'intérieur de la cathédrale

Cette église appartenait à une communauté de moines bénédictins installés dans ces lieux depuis 1064. Elle a été reconstruite entre 1696 et 1703, en seulement six ans. A la Révolution française, les moines sont chassés. L'église sert d'église constitutionnelle puis de lieu de culte à la déesse Raison. C'est ainsi qu'elle échappe aux destructions révolutionnaires.
Devenue cathédrale, elle subit un incendie en 1859 qui embrase sa charpente et détruit tout son mobilier. Une commission d'experts, dont Viollet-le-Duc, décide de sa restauration car elle est un exemple représentatif de l'architecture religieuse de Louis XIV. On profitera de ces travaux pour agrandir l'édifice en créant de nouvelles chapelles, notamment dans son déambulatoire. Aujourd'hui, cette église présente un plan basilical en forme de croix latine et offre un chœur profond aussi long que sa nef. Son décor de style classique reprend des éléments de l'antiquité grecque et romaine : pilastres cannelés, chapiteaux corinthiens, frises aux délicats rinceaux... On notera en particulier la diversité des têtes d’anges disposés aux sommets des piliers dont l’attitude est différente à chaque travée. Avancez vers la croisée du transept.
Depuis quelques années, le chœur de l'église s'est enrichi d’œuvres contemporaines de Goudji, artiste originaire de Géorgie. Certaines œuvres de cet orfèvre, qui n'hésite pas à marier les métaux précieux à la rudesse de la pierre, sont classées patrimoine mondial de l’Unesco. Les croisillons du transept sont ornés de grisailles, peintures en trompe-l’œil dues à Martin Geeraerts. Dans le croisillon nord, elles évoquent la Passion du Christ tandis que celles du croisillon sud montrent des scènes de la vie de la Vierge. Dans la sacristie, une crucifixion complète cet ensemble.
Empruntez le déambulatoire pour rejoindre la chapelle axiale.
Vous vous trouvez devant le tombeau de Fénelon, réalisation du sculpteur David d'Angers. François de Salignac de la Motte Fénelon, né dans le Périgord en 1651, poursuit de longues études à Paris et devient le précepteur des petits-enfants de Louis XIV. Il est choisi par le roi, en 1695, pour être l'archevêque de Cambrai. Fénelon possède une forte personnalité aux dons les plus variés : écrivain, théologien, théoricien adepte du quiétisme. Il est l'auteur de nombreux ouvrages comme la Maxime des Saints, de nombreux sermons ou un traité sur l'éducation des jeunes filles. Cependant, les aventures de Télémaque lui doivent sa disgrâce. Il meurt à Cambrai le 7 janvier 1715. Enterré dans la cathédrale gothique, sa sépulture était d'une grande simplicité. Elle présentait une pierre tombale surmontée d'un buste réalisé par Jean-Louis Lemoine, aujourd’hui au musée. Cette sépulture est profanée à la Révolution française. C'est à la demande de Napoléon Ier, grand admirateur de Fénelon, que ce tombeau est construit en 1824. David d'Angers, Grand Pprix de Rome et élève du peintre David, est chargé de son exécution. S'inspirant du buste funéraire, il présente l'archevêque allongé sur un sofa, regard tourné vers le ciel. Il semble implorer la protection divine sur son diocèse. Trois bas-reliefs situés dans la partie basse du tombeau illustrent quelques épisodes de la vie de Fénelon. On le voit ramener une vache égarée à un couple de paysans, soigner des soldats blessés lors de la Bataille de Malplaquet et instruire le jeune duc de Bourgogne. En rejoignant le croisillon sud, vous pourrez admirer l'icône Notre-Dame de Grâce.
Longtemps attribuée à saint Luc l'évangéliste, cette icône byzantine fut offerte au représentant du Pape lors du Concile de Constance (1414-1418). A sa mort, elle revint à son secrétaire, Fursy de Bruille, chanoine de la cathédrale de Cambrai, qui la légua à la cathédrale en 1450. Depuis, elle fait l'objet d'une grande vénération, notamment à l'occasion de la procession du 15 août. L'histoire raconte que Bernadette Soubirous a reconnu en elle la vierge qui lui était apparue à la grotte de Lourdes. L’icône est une vierge de tendresse. D'un geste maternel, Marie tient contre elle l'enfant Jésus qui joue avec son voile. Son habitacle reproduit la forme du clocher de l'ancienne cathédrale de Cambrai. Avant de sortir de l’église, vous remarquerez la chaire, les fonds baptismaux et le buffet d’orgue qui ont été réalisés en 1897 par Alexis Buisine. Ce sculpteur d’origine lilloise fit de nombreux dans la région, mais également en Angleterre et même en Chine.
Poursuivez sur l'avenue de la Victoire jusqu'à la rue du 11 Novembre en direction du Beffroi.

33 Rue Guillaume du Fay 59400 Cambrai
- Office du tourisme du Cambrésis -
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Le beffroi

Le beffroi, aujourd'hui classé patrimoine mondial de l'Unesco, était autrefois le clocher de l'église Saint-Martin, le reste de l'édifice ayant disparu à la Révolution française. Symbole des libertés communales, ce beffroi assurait également la sécurité de la ville. Des guetteurs, nuit et jour, surveillaient la cité et prévenaient au son du tocsin l'arrivée des ennemis ou l'amorce d'incendies.
Les parties les plus anciens de ce bâtiment remontent à 1474 et s'élèvent du soubassement à la hauteur de la corniche. Épaulée de larges contreforts, la première chambre des cloches s'ouvre sur des baies triplées en arc brisé de style gothique. Depuis 1736, cette tour a été surélevée d'un autre niveau de style classique dans laquelle s'ouvre la seconde chambre des cloches. Cette partie est surmontée d'un tambour où se trouvait la salle de guet, le tout étant coiffé d'un dôme et d'un lanternon. Quatre sculptures réalisées en béton moulé par Marcel Gaumont après la Première Guerre mondiale évoquent les périodes historiques de la ville. On y remarque un guerrier franc ; un arbalétrier symbolisant la milice communale ; Louise de Savoie, mère de François Ier, ayant signé à Cambrai le Traité de la Paix des Dames et le chevalier de Cezen, premier gouverneur de la ville devenue française.
L'entrée du beffroi présente un décor sculpté dû à René Faches. La partie centrale porte les armes de Cambrai, surmontées de saint Martin partageant son manteau pour l'offrir à un miséreux. Ces sculptures évoquent la dualité civile et religieuse de ce beffroi.

2 Rue du 11 Novembre 59400 Cambrai
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L'ancien quartier cathédrale

Ce portail est le dernier témoin de l'ancien quartier Cathédrale. Il marquait l'entrée du palais épiscopal attenant à l'ancienne cathédrale et formait une véritable cité dans la ville qui disparaîtra à la Révolution française. Depuis la fin du VIe siècle et l'arrivée de saint Géry, Cambrai est une cité épiscopale, siège d'évêché. Son diocèse s'étend alors sur la rive droite de l'Escaut, de Namur à Anvers. L'évêque, comte de Cambrai et du Cambrésis, jouit d'une double autorité laïque et religieuse. Il fait partie des princes ecclésiastiques sur lesquels s’appuie le Saint-Empire romain germanique. Au milieu du XVIe siècle, le diocèse de Cambrai est élevé au rang d’archevêché, mais perd les parties flamandes de son diocèse. Sont alors crées les diocèses d'Anvers et de Malines.
Reprenant la forme d'un arc de triomphe, ce portail a été sculpté par Jaspar Marsy en 1620. On en remarque son abondant décor maniériste composé d'anges, de cornes d'abondance et de délicats rinceaux. Les deux dédicaces en latin rappellent le pouvoir de l'évêque. Avant la Révolution française, le chœur et le transept de l'ancienne cathédrale s'étendaient à l’emplacement du square et du parking. La nef, qui se trouvait à l'emplacement des bureaux de la sous-préfecture, s'ouvrait par un clocher-porche surmonté d'une flèche qui s'élançait à plus de 110 mètres de haut. Construite durant la seconde moitié du XIIe siècle, dans un style gothique, cette cathédrale était considérée comme l'une des sept merveilles des anciens Pays-Bas. A l'intérieur, cet édifice possédait un riche mobilier, remarquable notamment par ses sculptures en albâtre issues de la Contre-Réforme. Démolies ou dispersées, seuls quelques exemples de ces sculptures sont encore visibles dans le département Patrimoine du Musée de Cambrai.
Dirigez-vous vers la Petite Rue Vanderburch, en direction de la Place Jean-Moulin et placez-vous au niveau du square, face au théâtre.

3 Place François de Fénelon 59400 Cambrai
- Office du tourisme du Cambrésis -
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La Place Jean Moulin

: A cet emplacement se trouvait autrefois l'église Sainte-Croix, église paroissiale fondée au XIe siècle. Vendue comme bien national, elle disparaît comme bon nombre d'édifices religieux. Cette place arborée a su garder son charme d'autrefois. Un monument dédié à la guerre de 1870 orne la partie centrale. Il a été exécuté par Eugène Hiolle, Grand Prix de Rome.
Lui faisant face, se trouvait jadis l'hôpital Saint-Julien, transformé aujourd'hui en théâtre et en conservatoire de musique et d'art dramatique. Cette fondation hospitalière remontant au XIe siècle fonctionna jusqu'en 1862. Elle rayonnait sur tout un quartier. Il en subsiste encore quelques bâtiments dont une chapelle du XVIIIe siècle, l'actuel foyer du théâtre. Ce théâtre a été construit après la Première Guerre mondiale, dans un style Art déco, par l'architecte Pierre Leprince-Ringuet. Réalisé en brique et ciment, imitant la pierre, il s'intègre parfaitement au reste des bâtiments plus anciens. Sa façade, percée de trois hautes baies, est un modèle assez peu courant que l'on retrouve en Angleterre. Cette particularité le qualifie de théâtre à ciel ouvert.
L'intérieur a été restauré en 2001 par l'architecte Vincent Brossy qui a réussi à concilier la modernité et le patrimoine. Ce théâtre à l'italienne de 750 places peut accueillir toutes sortes de spectacles grâce à sa scène modulable. Bénéficiant d'une programmation variée, c'est un des pôles culturels les plus attractifs de la ville. Durant la première quinzaine de juillet, le festival Juventus de musique classique permet aux plus talentueux jeunes virtuoses européens de s'y produire.

10 Place Jean Moulin 59400 Cambrai
- Office du tourisme du Cambrésis -
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